Ouverture

Bonjour !

Grande motivation aujourd’hui, j’ai encore fini de lire un livre… j’en ai encore deux « en cours » et évidemment j’en commence tout de suite un autre… Mais l’un des deux autres, « Allah n’est pas obligé » me dit quelque chose… enfin, surtout le début… alors du coup ça m’embête si je ne me souviens plus des livres que j’ai lu… Donc je me suis dit, ni une ni deux (enfin si, il m’a fallu un moment quand même pour y réfléchir mais bon), je n’ai qu’à mettre des petits résumés quelque part, de tous les livres que j’aurais lu… et comme c’est vachement la mode, pourquoi ne pas le faire en ligne ?? Allez, hop, je me lance…
Donc voilà, c’est mes impressions, mes commentaires, mes critiques personnelles sur les livres de tous genres que je dévore… Le tout en laissant le plus possible l’exclusivité des premières critiques à mamie Thérèse… et une fois qu’elle a reçu mes critiques, je peux les mettre en ligne...

Saturday, April 26, 2008

Le rapport Brodeck - Philippe Claudel

Emilie m'avait donné envie de lire ce livre ici, et du coup je l'ai récupéré... je ne sais plus quand, en Janvier peut être... je ne sais plus..
Et puis je l'ai lu... c'est triste, mais c'est vivant..

Présentation de l'éditeur
Le métier de Brodeck n'est pas de raconter des histoires. Son activité consiste à établir de brèves notices sur l'état de la flore, des arbres, des saisons et du gibier, de la neige et des pluies, un travail sans importance pour son administration. Brodeck ne sait même pas si ses rapports parviennent à destination. Depuis la guerre, les courriers fonctionnent mal, il faudra beaucoup de temps pour que la situation s'améliore. «On ne te demande pas un roman, c'est Rudi Gott, le maréchal-ferrant du village qui a parlé, tu diras les choses, c'est tout, comme pour un de tes rapports.»
Brodeck accepte. Au moins d'essayer. Comme dans ses rapports, donc, puisqu'il ne sait pas s'exprimer autrement. Mais pour cela, prévient-il, il faut que tout le monde soit d'accord, tout le village, tous les hameaux alentour. Brodeck est consciencieux à l'extrême, il ne veut rien cacher de ce qu'il a vu, il veut retrouver la vérité qu'il ne connait pas encore. Même si elle n'est pas bonne à entendre.
"À quoi cela te servirait-il Brodeck ? s'insurge le maire du village. N'as-tu pas eu ton lot de morts à la guerre ?
Qu'est-ce qui ressemble plus à un mort qu'un autre mort, tu peux me le dire ? Tu dois consigner les événements, ne rien oublier, mais tu ne dois pas non plus ajouter de détails inutiles. Souviens-toi que tu seras lu par des gens qui occupent des postes très importants à la capitale. Oui, tu seras lu même si je sens que tu en doutes..."
Brodeck a écouté la mise en garde du maire.
Ne pas s'éloigner du chemin, ne pas chercher ce qui n'existe pas ou ce qui n'existe plus. Pourtant, Brodeck fera exactement le contraire.

Voilà une bonne présentation (pas de moi, merci amazon ;-) ).
C'est un va et vient entre ce qui s'est passé, l'arrivée de l'étranger, et la vie de Brodeck, son hitoire... Comment les hommes, ensemble, sont capable du pire, alors que chacun de leur côté, finalement ils ne son pas si mauvais...

Je ne lis que des livres biens moi ;-)

La consolante - Anna Gavalda - 24/04/08

En passant il y deux semaines à Choisy (sur le retour de Kerpoisson), mamie m'a donné quelques livres... dont celui ci, que j'ai dévoré (un bon pavé quand même), entre lundi et jeudi... tellement prenant que, alors qu'en principe dans l'IC entre Mainz et Mannheim je dois travailler (soit lire des articles, soit rédiger un peu mon mémoire), je n'ai pas toujours réussi à m'en détacher...

Bref, donc j'avais beaucoup aimé "ensemble c'est tout", même si je ne m'en souviens pas parfaitement, et si je ne suis pas nonplus allée voir le film.. donc je me suis lancée joyeusement dedans..
Finalement, heureusement que la fin est bien plus optimiste que le début, sinon j'allais moi aussi sombrer dans la tristesse de l'écriture.. très bien écrit, qui transmet très très bien le mal-être du personnage principal... qu'on s'y identifie..

Présentation de l'éditeur
« Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant, et adolescent.
« Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l’impression d’avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore, et, puisqu’il est devant l’évier, s’asperge le visage en gémissant.
Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent mieux déjà. Allez... C’est fini.
C'est fini, tu comprends ?
»
Le problème, c'est que non, il ne comprend pas. Et il n'y retourne pas, vers la vie. Il perd l’appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tour se fissure en lui; Et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l’évidence : l’échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir.» A.G.

Donc un livre à lire en entier (surtout ne pas s'arrêter parce que c'est trop triste, il faut continuer ;-) ), et dans un moment où on se sent plutôt bien..

La tour sombre - tome 7 - Stephen King

Enfin!!! Je l'avait acheté il y a presque un an, dans la "série" des 6 autres... mais est-ce sa taille??? est-ce le choix des autres livres à lire??? (je penche pour cette autre solution) ou l'envie d'attendre un peu avant de finir l'histoire??
Enfin bon, en décidant de prendre le train pour aller bosser, je me suis lancée dans le dernier (volumineux) tome, 930 pages il me semble... mais finalement, ça se lit bien..

Présentation de l'éditeur
Les retrouvailles du ka-ten de Dix-Neuf auront été de courte durée, car les pistoleros doivent à nouveau se séparer pour accomplir les deux tâches dont dépend le sort de la Tour Sombre : mettre fin à l'ignoble labeur des Briseurs détruisant les Rayons, et sauver l'écrivain Stephen King d'une mort programmée qui les condamnerait inéluctablement. Et ce n'est là qu'un prélude à l'affrontement avec Mordred - monstre hybride enfanté par Mia/Susannah -, le dernier héritier de la lignée d'Eld mais aussi du Roi Cramoisi, lequel n'a pas dit son dernier mot. Pour Roland de Gilead, la Tour est à ce prix... un prix qu'il devra payer de tout son être, pour la survie de tous les mondes.

C'est la fin.. mais je laisse la surprise à Emilie qui ne l'a pas encore lu... n'empêche que j'ai été un peu déçue de la fin.. un peu "rapide"...

Hommes entre eux - Jean Paul Dubois - 25/04/08

Pas vraiment le temps d'écrire des articles sur ce blogs ces derniers temps... ni sur l'autre d'ailleurs... Mais comme depuis presque un mois je prends le train, j'ai une une belle descente de livres ;-) Ce qui est très bien!! Et si au mois de mai avec tous les ponts je vais reprendre la voiture, je crois que je reprendrai le train au mois de juin, juste pour pouvoir dévorer à nouveau tous les livres qui me passent sous les yeux..

Mais j'ai quand même envie de mettre quelques uns des livres que j'ai lu...

Donc celui ci, Emilie me l'a passé lors de notre dernier passage à Paris (sur le chemin de Kerpoisson), un livre que mamie lui avait passé (j'aime bien quand les livres se promènent, mais pas comme à la bibliothèque où on ne sait pas qui l'a lu avant, mais quand on passe un livre qu'on aime bien à quelqu'un..)... Vincent (VR) m'a dit qu'il aimait bien les livres de cet auteur, surtout parce qu'ils entraient dans la catégorie "livre d'un soir"... et moi il a été un "livre d'une journée", commencé hier matin dans le tram, et terminé les dernières pages hier soir avant de me coucher...

Présentation de l'éditeur:
Paul Hasselbank et Floyd Paterson n'ont aucune raison de se rencontrer. L'un vit à Toulouse. II est gravement malade. L'autre habite North Bay (Ontario). II sillonne les grands espaces et chasse à l'arc en solitaire. Pourtant, à leur insu, quelque chose relie ces deux hommes. Quelque chose, ou plutôt quelqu'un. L'un et l'autre ont aimé la même femme, Anna, qui les a quittés. Dès lors, leur rencontre devient inévitable. Entre Hasselbank, le Français au bout du rouleau, et Paterson, l'homme des bois, une relation violente et subtile se noue. Dans le huis clos d'une maison rouge isolée par le blizzard, au bord d'un lac gelé, Ils vont connaître, enfin, leur heure de vérité. Ces hommes entre eux peuvent-ils survivre dans un monde transformé en désert par la disparition d'une femme ? Hantés par les archers invisibles d'Aguirre ou la Colère de Dieu, ils tentent d'échapper aux flèches que leur réserve le destin. Porté par la beauté des paysages glacés du Grand Nord canadien, ce roman étincelant nous conduit jusqu'à cette part animale qui gît au fond de chacun d'entre nous, faisant de l'un une proie et de l'autre un chasseur.

Un livre où on sent la maladie ronger Hasselbank, le froid et la neige tomber au au Canada... l'enfermement dans la tempête, les cris des combats...
Pas mal du tout pour mon premier Dubois ;-)